Contribution à la dix-huitième session de la commission des Nations Unies pour un développement durable. 3 mai 2010, New-York Sur un fond de changement climatique, de dégradation environnementale et de différences extrêmes et paralysantes entre riches et pauvres, la transformation d’une société de consommation effrénée en une culture de la durabilité se développe de plus en plus dans tous les pays, en grande partie grâce aux efforts d’organisations de la société civile et d’agences gouvernementales. Au-delà d’actions politiques bien fondées et de « techniques plus vertes », cette transformation exigera un examen approfondi de notre compréhension de la nature humaine et des structures culturelles qui motivent les gouvernements, le monde des affaires, l’éducation et les médias du monde d’aujourd’hui. La question de savoir ce qui est naturel et ce qui est juste doit être retravaillée en profondeur. Le problème d’une production et d’une consommation durables, à l’ordre du jour de cette commission, devra être plus largement considéré dans le contexte d’un ordre social en souffrance, caractérisé par l’esprit de compétition, la violence, les conflits et l’insécurité.
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