À l’heure actuelle, la paix universelle est un problème de grande importance, mais pour que les fondements de la paix soient stables, son instauration ferme et sa structure solide, l’unité de conscience est essentielle. ‘Abbas Effendi, ‘Abdu’l-Bahá (Téhéran 1844- Haïfa 1921). Se prononce : habdol-ba-hâ. Fils aîné de Bahá’u’llah, il le suivit ensuite dans sa vie d’exilé et de prisonnier. Son érudition, mais aussi son abnégation, sa grande humilité, ajoutées à l’admiration même de son père envers lui, valurent à Abbas Effendi le titre de Maître, encore employé respectueusement aujourd’hui lorsque les bahá’ís parlent de lui. Il est, pour eux, un modèle de vie que chacun s’efforce de suivre. Bahá’u’lláh le désigna comme Centre de l’Alliance et c’est après le décès de son père qu’il choisit le surnom de ‘Abdu’l-Bahá : serviteur de Bahá. Il quitta ce monde en 1921, après quarante ans d’emprisonnement, d’exil, de souffrances et toute une vie de dévouement et de service, non sans avoir désigné comme son successeur, dans la fonction de Gardien de la Cause de Dieu, son petit-fils Shoghi Effendi. Il laisse une oeuvre littéraire importante et une abondante correspondance.
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